Scopitown

exploration spatiale participative en territoire habité

Chapitre 1 : Imaginaires urbains au quartier des Pommeraies.
[scopi­­] du grec ancien σκοπέω, skopéô : « observer »
[town] de l’anglais : « ville »

Observer, sentir, ressentir, éprouver, questionner, exprimer. La ville, le quartier, la rue. Qu’on habite, qu’on traverse, qu’on découvre. Une demie journée durant laquelle vrais-faux-habitants, architectes improvisés et élus de circonstance cheminent, collectent, échangent jusqu’à co-construire une œuvre grandeur-nature qui raconte le quartier.
Une histoire d’urbanisme utopique accessible à tous.

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Déroulement:

Il s’agit d’inviter le public à s’impliquer dans une aventure inhabituelle en lui proposant de jeter un nouveau regard sur des lieux de son quotidien.

Arpenter, appréhender, découvrir ou redécouvrir le territoire qu’on habite, qu’on traverse ou qu’on visite pour la première fois. Avant de retranscrire ce voyage de manière sensible et collective sur un Scopitone, qui mêle donc son et image. Pour cela, Payaso Loco et Le Cabinet d’émile r ont récemment inventé une machine à générer de la mémoire spatiale à partir de l’analyse du réel. Passé, présent, futur de la ville s’y confrontent à longueur de temps, malaxés par les participants avec l’aide des techniciens de laboratoire du L.A.S.S.O.S. Par équipe de quatre, les explorateurs recrutés par la directrice du L.A.S.S.O.S, Mme Grosbois, se voient confier un rôle particulier dans l’univers urbanistique (élu, habitant, …) et un plan leur indiquant un cible d’exploration. Ils doivent alors se rendre sur site.

Explorer les lieux à travers une sonde spatiale conçue spécialement pour cette recherche en suivant les instructions qui leur ont été données. Une fois ce travail de relevé sensible et sensé effectué, l’équipe est invitée à revenir au Laboratoire de Traitement des données.

Là, Huguette, technicienne de laboratoire les accompagnera dans la retranscription graphiques de ces données, avant de les convier à se projeter dans le futur en sublimant l’espace qu’ils auront précédemment étudié.

A partir de cette nouvelle appréhension du réel, Jean-Claude, technicien-son proposera aux explorateurs de concevoir le décor sonore de leur projet urbain. Le scopitone ainsi créé par chaque équipe est projeté publiquement dès sa création.

Avant d’entrer dans les archives du L.A.S.S.O.S qui s’emploie à créer une base universelle de données spatiales sensibles, sensées et futuristes. C’est pourquoi Philippe, chef de chantier, travaille durant toute la durée des explorations, entouré d’une équipe d’ouvriers volontaires à construire le meuble d’archivage, qui ne cesse de croître tout au long de l’expérience.

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